Interview Hervé Berville, député de Dinan : « Je ne veux pas vivre dans une société survolée par des drones » - Le Petit Bleu des Côtes-d'Armor

Presse

Il reste fidèle à la politique macroniste mais émet de (très) petites objections sur les choix de la République en Marche, au sein de laquelle il se déclare toujours de gauche.

La crise sanitaire

Actu : Comment avez-vous vécu la première période de confinement ?

Hervé Berville : Ce qui manque, surtout, c'est le contact avec les gens, les poignées de mains, les bises. Bien des sujets étaient traités par téléphone. Je me rendais tout de même à l'Assemblée Nationale dont la jauge était considérablement réduite. Mais c'était plus frustrant en ce qui concerne la vie collective sur le territoire. Plus d'inauguration, de visite d'établissement. Notre mission c'est aussi de voir, de sentir les choses sur le terrain.

Et le déconfinement ?

HB : J'ai visité une dizaine d'écoles, des Ehpads, des restaurants, justement pour évaluer la situation. J'ai constaté des insatisfactions par rapport à la gestion de crise. J'ai rencontré des restaurateurs, des commerçants qui ressentaient de l'injustice.

Et qu'en dites-vous ? Cette gestion était-elle irréprochable ?

HB : Les gens ne sont pas responsables du virus, je peux comprendre leur sentiment. Mais en discutant, ils se rendent compte de l'effort financier de l'Etat, le plus fort de toute l'Europe. Grâce à cela, une catastrophe industrielle et économique a été évitée. Oui, c'est difficile pour les cinémas, les lieux de spectacle, mais je comprends aussi les arguments d'Olivier Véran qui prend la décision finale avec le président de la République ...


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