Mission
Sortir d’une logique d’aide et rentrer dans une démarche de partenariat"

"Adapter la politique de développement aux réalités du 21ème siècle, c’est sortir définitivement de la logique d’aide pour entrer pleinement dans la logique de partenariat.

Cette mission avait deux objectifs. Comment mieux mobiliser, mieux inclure et mieux associer toute la société civile, les jeunes, les diasporas et les entreprises privées notamment. Et surtout comment mettre en place une politique plus adaptée aux réalités contemporaines, et qui permette d’être plus efficace, et au plus près du terrain.

A l’occasion de son discours, le Président de la République a repris trois axes du rapport qui vont structurer la manière dont on va développer et déployer cette politique de développement.

Le premier, c’est de donner plus de moyens aux Ambassades, pour soutenir notamment les acteurs de la jeunesse sur le terrain et sur le continent africain, et accompagner des actions innovantes qui permettent de faire face aux défis communs.

Le deuxième élément, et il l’a annoncé, c’est inédit, une loi de programmation et d’orientation sera élaborée et sera présentée au Parlement en 2019. Cet élément est un élément essentiel car il permet de donner de la prévisibilité, de la lisibilité à nos engagements. Après 10 ans de recul de l’Aide publique au développement en France, le Président de la République a annoncé une hausse sans précédent d’un milliard dès cette année, dès le budget 2019, et une hausse qui sera d’ici 2022, de six milliards.

Le troisième axe de travail que le Président de la République a repris, c’est la question de l’évaluation. Il faut absolument qu’on soit en capacité de savoir comment les actions que l’on finance, que l’on soutient, apportent un changement dans la vie des personnes les plus fragiles, les plus exclues, et dans les géographies que l’on veut atteindre, en Afrique, en Asie, en Amérique latine ou encore au Moyen-Orient.

Et enfin, le dernier élément, c’est donner une véritable dimension partenariale à cette politique, il faut travailler beaucoup plus fortement avec les Fondations, avec les entreprises privées, avec les citoyens, avec les jeunesses, pour faire en sorte que cette politique soit pleinement adaptée aux réalités contemporaines et adaptée aussi aux dynamiques qui s’opèrent dans les pays émergents et dans les pays en développement."


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